Le 16 avril 2024, j’ai eu l’honneur d’être convié à l’Élysée, à l’occasion du Comité interministériel du handicap, réuni par le Président de la République, Emmanuel Macron, en présence de plusieurs membres du gouvernement.
En tant que président du SIPH, ma présence à cet événement avait un objectif clair :
👉 porter la voix des personnes en situation de handicap, à partir du réel, du vécu, et des difficultés concrètes rencontrées chaque jour sur le terrain.
Ce rendez-vous n’avait rien de symbolique. Il s’inscrivait dans une volonté affirmée de mobiliser l’ensemble du gouvernement autour des politiques du handicap, avec une approche transversale : santé, emploi, éducation, accessibilité, autonomie et accompagnement des aidants.
Les échanges ont notamment porté sur :
-
l’effectivité des droits, au-delà des textes,
-
la prise en compte des handicaps invisibles et des maladies chroniques,
-
les parcours de vie souvent morcelés des personnes concernées,
-
la nécessité de mieux soutenir les aidants,
-
et l’urgence de sortir d’une logique d’exception pour aller vers une inclusion réelle et durable.
Être convié à ce type de rencontre institutionnelle engage.
Cela engage à dire les choses telles qu’elles sont, à rappeler que les politiques publiques n’ont de sens que si elles produisent des effets concrets dans la vie des personnes.
Le SIPH continuera à jouer pleinement son rôle :
interpeller, proposer, contribuer, et refuser que le handicap soit traité comme un sujet périphérique ou ponctuel.
Parce que l’inclusion des personnes en situation de handicap n’est pas un supplément d’âme.
👉 C’est un choix de société.
